Stéphane Mallarmé dans sa jeunesse

En 1853, Numa Mallarmé est nommé conservateur des hypothèques à Sens, et se remarie avec une sénonaise. Sens devient la ville de Stéphane Mallarmé qui a alors 11 ans. Il compose ses premiers poèmes alors qu’il est pensionnaire au Lycée de Sens, où il ne se plait pas du tout. Et à l’âge de 20 ans, entre 1862 et 1863, il anime une chronique sur le théâtre pour le journal local “Le Sénonais”. Il y désigne même en mars 1862 “Les Fleurs du Mal” de Beaudelaire, à qui il voue une totale admiration, et “Les Odes funabulesques” de Banville comme “les derniers chefs d’oeuvre du siècle”.
En 1862, il rencontre Maria Gerhard, jeune gouvernante allemande de la famille Libera de Presles résidant au 54 Grande Rue. Ils partent ensuite pour Londres où Mallarmé enseigne l’anglais. Stéphane Mallarmé reviendra à Sens pour l’enterrement de son père en avril 1863.

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